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Publié par Nadjushka à 07:46:42 dans Recitals de Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nadjushka à 07:43:37 dans Recitals de Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Tu es le cerf et moi le chevreuil,
Je suis l'oiseau toi le tilleuil,
Tu es le soleil, moi la neige,
Je suis le jour et toi le rêve.
La nuit des lèvres du dormeur,
Un oiseau d'or vole vers toi,
Voix claire, ailes aux vives couleurs,
Qui te dit le chant d'amour,
Qui te dit ma chanson à moi.
Elle n'est pas pleine d'humour,
Mais te montre bien mon Amour,
Que j'ai toujours eu envers toi,
Pour moi le chat et toi le chien,
Ca marche vraiment très bien.
Publié par Nadjushka à 22:10:09 dans Recitals de Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
Tes yeux bruns me caressent,
Rendant mon coeur en liesse,
Le monde entier je délaisse,
Pour une seule de tes caresses.
Des vagues de chaleur me traversent,
Dès que tes doigts sur moi se prechent,
Et du plaisir à donner cherchent,
Avec ma peau tes mains conersent.
Sous moi le sol entier se dérobe,
Quand de mon oreille tu lèches le lobe,
Un son Devenu rauque pour moi j'entends,
Quand doucement dans les doigts je le prends.
Entre mes dix doigts tu te tortilles,
Tes yeux d'un nouveau éclat d'or brillent,
Mes mains continuent à te rendre fou,
A tel point que tu en deviens tout mou.
Quand enfin en moi tu viens,
Tes yeux bruns dans les miens,
M'imposant le rythme qu'est le tiens,
S'approfondissent tous nos liens.
Quant l'extase nous rends heureux,
Nous crions ensemble vers les cieux,
Mais cette soif ne s'en est point calmée,
Alors nous recommencons chaque soirée.
Publié par Nadjushka à 21:45:28 dans Recitals de Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens

Le soleil couchant je regarde,
Devant mes yeux tu parades,
Sans faire de mascarades,
À côté de toi le sel est fade.
Tout feu, tout flamme j'observe,
Tes longues jambes si musclées,
Qui ne cessent de marcher,
Et que seul un petit toucher,
En millie et un frissons servent.
Ton t-shirt moulant t'arracher,
Pour avec mes yeux te mouler,
Sans jamais plusne m'arrêter,
De jouissance te faire hurler.
Peut-être que c'est éternel,
Ca repose sur la sentinelle,
Qui a allumé l'éteincelle,
qui telle une pelotte de ficelle,
Tellement nous encorcelle.
L'avnir nous dévoilera,
Ce que le destin nous décrêta,
Sans que rien ne l'arrêtera,
C'est le bon Dieu qui le voulait comme cela.
Publié par Nadjushka à 21:38:23 dans Recitals de Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
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